Big Fish

Big Fish
Dans un monde, autant réel qu'imaginaire, peint d'une mer de peinture rose, avec un pinceau au poile de cheveux si beau et fin, d'une si sublime princesse...

... Il était un passant, la tête étourdie de rêverie, qui se promenait le long d'une rivière. Un court d'eau aux rives autant garnie de verdures et de fleures, que de grands espace libre, de petit sentier en bordure de forêt. L'eau s'étendait calmement et scintillante.

Le spectacle qui s'offrait aux yeux d'un pêcheur assis par là depuis le temps ou le soleil ce fut levé, était grandiose.
Forcément, dans cette eau si pure, s'il ne pouvait pêcher de sirène, il pêcherait des poissons magnifiques, avec lesquels, il ferait fortune et pourrait nourrir toute sa famille pour le restant du mois.
Alors que le soleil qui brillait de plus en plus fort, commençait à l'assoupir, à peine visible à la surface de l'eau, de petites ondes avec un reflet rose se firent entrevoir. L'espace d'une seconde, il jura voir un immense poisson. Le plus gros des poissons. Mais la surface était déjà lisse. Surement avait-il du s'échapper dans un petit rêve. Une illusion. Quand, tout d'un coup, il entendit un bruissement, un claquement sec et finalement un gros bruit d'éclaboussure.

Quelques instants plus tard, voilà le pêcheur entrain de hisser sur les rives fleuries un jeune homme, qui un peu trop rêveur avait trébuché et finit ses songes, dans un bain d'eau douce.
« Jeune homme, que vous a-t-il prit de plonger ainsi dans ce courant, vous auriez pu vous noyez. » s'exclama-t-il.
Essuyant les goûtes qui perlaient sur son front comme de la rosée, d'une main encore humide, la baladeur du matin répondit, d'un souffle profond, « Monsieur, je n'ai point fait exprès, mes pas mon trahi ».

Se jeune homme, s'était toujours fait confiance dans la vie. Dès son adolescence et ceci grâce à une riche expérience de vie, il avait décidé de se laisser guider par son instinct. Ainsi, ce baladait-il toujours en suivant ses pas. Pour la première fois, ceux-ci l'avaient trompé. Enfin, le croyait-il...

« Jeune homme, connaissez vous le mystère de cette rivière ? » demanda le pêcheur. « Non, absolument pas. Je ne savais même pas qu'elle avait une légende cette rivière, qu'elle est-elle donc ? »

Eh bien voilà, repris le vieil homme. Un jour une princesse quitta ses terres de jeunesse, pour venir s'installer dans un grand château sur la rive d'en face. Elle aurait dû être heureuse, mais voilà, celle-ci ne se sentit plus jamais chez elle, plus jamais comme un poisson dans l'eau. Elle ne connaissait plus les rues, plus les façades, plus aucun bruit ne luit était familier.
Désormais, parait-il qu'elle passe son temps, assise sur le rebord de la fenêtre, à rêvasser, à chanter et parfois verse-t-elle quelques larmes.
Mais ses larmes sont magiques. Elles coulent jusqu'au fleuve et de là, créé un courant opposé à l'autre rive, rendant toute approche impossible.
La légende veut, que seul celui qui pourra la délivrer de sa prison, arrivera à atteindre l'autre rive.

Alors qu'à ces dires, le jeune homme commençait à rêver, de toucher l'autre côté de la rive, une princesse, chantait ces jours, assise sur le bord de la fenêtre de la plus haute tour de son château. Les idées défilaient dans sa tête, encore et toujours. Elle pensait que pendant ce petit laps de temps qu'elle était entrain de passer sur terre, forcément la vie est faites pour être belle, qu'elle lui sourirait, la tâche de vivre deviendrait légère et amusante, même merveilleuse. Elle savait que pour ceci, il faudrait un élément nouveau, une personne, une rencontre, un prince, qui pour l'instant n'est autre que fantôme. Cet espoir lui procurait un souffle d'énergie, qui lui permettait de faire de longs voyages, dans un monde magique de rêves et de pensées délicieuse, loin, très loin de son continent, hors des murs de son palais, au-delà des frontières. Elle vole, elle court, elle marche, dort... puis on la réveille, mais elle sait que c'était plus qu'un simple rêve. Un jour viendra.
Le réveil vient trop top, trop vite, déjà de retour, et là voilà qu'elle se demande si elle était vraiment partie ou non. Refusant d'admettre qu'elle ne s'était pas éloigné du rebord de sa fenêtre, c'était si injuste... mais là voilà apaisée, par cette cohérence dans son c½ur...

Pendant ces rêvasserie et pas si loin de là, un jeune homme s'était jeté à l'eau et cette fois-ci volontairement.
Une douce mélodie venant du fond de la rivière l'avait attiré. Il n'avait pu se retenir et avait plongé dans l'eau. Il n'avait jamais été bon nageur et le courant était si fort. Mais sont envie de voir si le comte était réel ou non, était telle, qu'il continuait à nager, se débâtant de toute son énergie dans l'eau.
Le pêcheur, qui se demandait qui était vraiment ce jeune écervelé, qui après avoir échappé à la noyade une première fois, risquait à nouveau de se noyer, le voyait progresser. Il avait déjà fait un tiers du parcours.
Le temps passait, ses forces diminuaient, mais son moral tenait bon. Il voulait toucher cette autre rive, pouvoir s'y balader, croiser cette princesse qui chantait si bien. Il nagea, encore et encore. Il s'épuisait. Il n'avançait plus, ni ne reculait. Ses forces l'abandonnait, mais il ne voulait pas se résigner, il était si proche...

Cette fois, il s'enfonçait dans l'eau, il n'y arrivait plus. Ses yeux qui se voilait de gris, allait se fermer, lorsque tout autour de lui, l'eau devin rose. Il ne le vit pas tout de suite, il croyait voir l'ombre d'une barque à la surface, mais il vit un immense poisson arriver. Big Fish.
Le jeune homme se sentit directement apaisé et sourit au poisson. Son sourire sembla lui être rendu, mais il ne pouvait l'affirmer avec certitudes. Dans tout les cas, le poisson vint ce mettre sous le jeune homme, le soulever, le ramener à l'air libre, la ou il pourrait se glisser sur la rive tant désirée.

Alors qu'étendu sur la rive, le jeune sauvé des eaux voyait le poisson retourner au large de la rivière, petit à petit ses idées se remirent en place.
Il y avait eu ce compte, cette mélodie, ce bleu de l'eau, puis se rose et le poisson et le voilà ici, de l'autre coté. Il voyait le pêcheur, qui abasourdit ce demandait comment il était arrivé là. La scène lui avait paru tellement absurde, il aurait juré voir le garçon nager au dessus de l'eau, qu'il préférait ranger ses affaires et retourner auprès de sa petite famille.

Un petit sentier s'enfonçait dans l'ombre de la forêt. Plutôt que de longer la rive, le jeune homme s'y aventura. Il n'a plus le choix et s'enfonce dans le monde inconnu, de l'autre côté de la rivière.
Son corps traverse la muraille de feuilles denses. Les feuilles le caressent, l'essuient, le sèchent, le peignent.
Après avoir franchit d'un pas assuré des centaines haies d'arbre, il vit à nouveau le ciel. Le ciel bleu. Et là, que les mots bleus, les mots que l'on dit avec les yeux, purent exprimer toute l'intensité de l'émotion à laquelle il fut soumis, en voyant, en voyant...

Alors que la princesse pensait se retourner dans son palais, assise sur le bord d'une fenêtre, un bruissement de feuilles attira sont regard. Quand soudain, un jeune homme, au visage illuminé par une contemplation angélique lui apparu, là, juste sous sa fenêtre. Pourtant, personne ne venait. Personne ne pouvait venir. Elle était emprisonnée dans son monde. Seule.

... La, si haut perchée, si belle, si douce, une charmante princesse était là, à le regarder. Bien qu'éveillé, le jeune homme ne pouvait en croire ses yeux. Lui qui attendait depuis si longtemps de rencontrer une princesse, sa princesse, il ne pouvait se résoudre a l'idée d'être réellement au pied d'une princesse.
Réalisant, petit à petit, qu'il était bien dans un monde réel, un large sourire commençait à s'afficher sur son visage. Détail qui n'échappa à la princesse, qui tellement émue, laissa perler une larme d'émotion et de bonheur sur son visage et commença à chanter.
Un chant magnifique, une mélodie parfaite, les papillons, les oiseaux et mêmes tous les poissons du lac en étaient transcendé de bonheur.
Quand elle eu finit, une larme perla encore à ses yeux amandes, comme pour ponctuer ce chant si merveilleux. Et enfin un large sourire s'afficha sur son visage. Car en bas, le jeune homme écrivait dans l'herbe avec des pétales de roses, prises des rosiers entourant la muraille, un nom.
Amira.
Sa princesse à lui. Un seul regard lui avait suffit, pour sentir, savoir, que c'était sa princesse. Son c½ur ne pouvait le trahir à se point, ni ses pas. Tout était clair, sûre.

Tout deux assis sur le bord de la fenêtre, après la plus délicieuse journée de leur existence, ils regardaient le soleil se coucher. Un magnifique couché de soleil. Une lumière rose partout dans le ciel.

Pour la première fois, il la regarda avec un air, très légèrement triste. Elle avait déjà compris, qu'il devait s'en aller. La jeune princesse hoche la tête, pour dire qu'elle comprend. Et déjà, ils sont aux portes de son royaume.
Une promesse de revenir.
Bien plus qu'une promesse. Un lien du c½ur. Un sentiment si profond, puis il se détourne, met un pied devant l'autre et s'éloigne. Un peu plus loin, quand il est sûr qu'elle ne pourra pas le voir, il laisse glisser sur ses pupilles un vernis liquide et tiède.

La princesse, encore émerveillée, au moment de le voir disparaître, ses yeux bleus, deviennent océan, semblable à des miroirs reflétant l'océan de la vie. On aurait cru voir un Big Fish dans cette mer bleue.

# Gepost op zaterdag 14 november 2009, 16u03

« L'objet mal traité ou oublié ? »

« L’objet mal traité ou oublié ? »
C'est l'histoire d'un objet. Un objet qui aime le chaud, le confort. C'est pour ça qu'il a été long a fabriqué... il se réchauffait tant qu'il le pouvait, car il savait que ses propriétaire, auraient parfois les mains froide.

Après quelques années d'utilisation, l'objet qui se complaisait dans son petit monde, fut à tout jamais traumatiser par une chaleur blanche... affreuse... le vide total !







Mais les jouets non pas le choix, ils suivent et survive... pourtant les enfants ça tiraille fort. Mais le pire, ce sont les grands enfants. Ça ne tiraille pas, ça arrache, sans que ça rompe pour autant. Dommage, il vaudrait mieux, parfois.

Ne vous avais-je pas dit, que cet objet était inoffensif ? Il ne pouvait pas rendre le mal qu'on lui faisait, ni se défendre. Il apprit la parole. La parole le rendit fort, mais vulnérable face au menteur.

Ils furent plus d'un à croiser sa route et au final, l'objet était toujours abandonner en chemin, malgré que le petit enfant l'adorait, mais comme toujours il s'en lassait. La technologie est irrésistible.

Parfois les circonstances qui ont déterminé le détachement de la libido d'un objet aimé reste totalement inconnue, floue. Malsaine ? On ne peut en être sur. Cela dépend des éléments de réponse, que l'on ne saurait jamais avouer.
La situation est donc obscure, mais le monde des enfants c'est éteint, le soleil brille, même quand celui-ci est atténué, car transperçant un fantôme.

Les reproches et attaques dirigés contre l'objet se manifestent alors sous la forme de reproches qu'on s'adresse à soi-même. Mais je ne vois aucune difficulté à introduire dans l'explication des deux variétés de mélancolie, de la spontanée et de la psychogène, le facteur que nous avons défini comme étant la révolte périodique du Moi contre l'idéal du Moi.

Grâce à ce cher Sigmund, l'objet a trouvé la clef !

# Gepost op maandag 14 september 2009, 15u48

La parole sans importance

La parole sans importance
La joie. Il y a bien des façons de la cultiver. Chez les enfants, comme chez moi d'ailleurs, le jeu la cultive et la sur développe.

Jouer, c'est accepter des règles, les admettre en rigolant, correspond à les intégrer totalement et profondément.
Alors quand on aime, c'est tout ce que l'on souhaite à un enfant. Lui procurer de la joie, mais que cette joie soit éternelle. Et on peut en être certain, les jeunes racailles de nos jours, ne vivent pas dans la joie. D'où le plaisir d'éduquer un enfant et de lui ouvrir les portes de la joie actuelle et futur, si il choisit cette voie là. Car on est tous maître de son destin, peut importe notre parcours et notre éducation.

La joie est l'aliment et le fruit du désir. Pour quelqu'un que j'aime, j'ai cherché ce que j'aurai le plus désiré. Et ce qu'il a déballé ce petit enfant là, lui a procuré tellement de bonheur et d'excitation que je n'ai pas pu cacher mon immense satisfaction.

Après tout si l'éducation doit cultiver la joie, l'éduquant doit aussi pouvoir découvrir qu'il donne de la joie au petit enfant. Aussi l'enfant a besoin de se savoir aimé, il a sans doute besoin aussi d'observer ou d'entendre la joie de son éducateur. Ou son grand ami ! Un ami sait rigoler, s'amuser, feindre, ce laisser vaincre, souffrir le martyre, mais peut aussi être sévère !

Jamais je ne célèbre les bons moments par devoir. Il vaut mieux les vivres avec sincérité et tout simplement les aimer et oser les vivres.

# Gepost op maandag 14 september 2009, 14u46

Le silence de ... !


L'on ne peut pas toujours parler, pas plus que l'on ne peut éternellement de caviar et de couscous s'enivrer avec délices. Il y a des moments, en amitié comme en amour, on l'on mélange les plats, les saveurs, ou le caviar mélangé à un vulgaire bout de pain sec et plus facile à avaler, qu'un véritable menu gastronomique !

Je n'en suis pas sur, mais je crois bien n'avoir jamais gouté a un plat gastronomique ou peut-être bien que si, mais j'ai du prendre la place de quelqu'un d'autre... forcément, en y repensant, le dessert était à l'aigre doux avec un arrière gout de rancit. Mais tout repas gastronomique est un véritable délice et on ne peut s'y refuser, que ce soit le même menu, ou un autre !

Depuis le petit moment que je gamberge dans les méandres des sentiments et des rêves, que je joue en fond de cuisine, pourquoi pas me mettre enfin à tables ?
Et puis le repas sera fructueux et délicieux, en plus d'être sincère et merveilleux. Peut-être sera-t-il servit d'une main tremblante, mais il sera servit encore chaud et cuit à point, avant que la fraicheur de la viande se carbonise, que la glace du dessert fonde. Le savourer sera un délice, en y repensant le goût sera toujours là...

Et qui sait, les délices de plusieurs continent, mélanger avec passion et savoir faire, donneront un plat succulent.

L'enivrement, dépourvu des mal faits de l'alcool permettra de ne rien oublier, seulement tout savourer !



« a défaut de parler la bouche pleine, sachez lire entre les lignes »
Le silence de ...    !

# Gepost op zondag 06 september 2009, 09u43

Gewijzigd op zondag 06 september 2009, 16u22

L'intelligence intuitive du c½ur.

La journée avait été terriblement chaude, le travail abondant. Un peu lasse, je m'enfonçais de plus en plus dans mon fauteuil, en attendant que le train démarre. Une silhouette peu commune, mais qui m'était quelque peu connue, me fit me redresser un petit peu, surtout quand cette personne s'assit à mes cotés.
Une jeune fille. Je ne pourrai pas la qualifier de belle, elle l'était, mais rien ne m'attirait en elle. Elle avait l'apparence d'une star du cinéma français. Le charme d'Emilie Dequenne, l'allure de Ludivine Sagnier.

Elle prenait parfois le même petit train que moi, mais la c'était dans le grand train du retour que je la croisais. Mon regard se posa un instant sur elle. Oh non, ne vous méprisez pas, Kasper n'est point amoureux, il est juste intriguer par cette personne si douce, si fragile, si belle, qui se cache derrière un visage si fermé, si dure.

Je ne comprenais pas, depuis qu'elle s'était assise, elle n'avait pas arrêté de fixer un point bien précis, mais que je ne localisais pas. M'en laçant très vite, je détournais rapidement mon regard.
Lorsqu'elle sortit son téléphone portable et qu'elle ce mit à écrire, je ne pu m'empêcher d'y jeter un coup d'½il. Voilà ce qui était écrit :
« Le seul système vrai pour éviter la douleur est de baser ça vie que sur ce qu'on peut donner aux autres et non pas sur ce qu'on peut attendre des autres. »

Je souris, cette phrase je l'avais aussi repéré en rentrant dans le train. Car dans mon train, il y a de belle citation, hélas pas toujours en français...
Je souriais donc, car cette phrase m'avait fait quelques peu médité et puis, je savais désormais quel était ce point qu'elle fixait avec une si grande intention.

Ce que je n'avais pas vu, c'est qu'elle avait envoyé ce message. J'ai personnellement tendance à écrire ce genre de message, mais juste afin de pouvoir les re noter dans mon petit carnet plus tard, car je connais les limites de ma mémoire.
Je le compris, quand très peu de temps après, une sonnerie se fit entendre. Un immense sourire illumina son visage. Tiens, je ne l'avais jamais vu sourire, c'est mieux tout de même.
Je ne distinguais pas les paroles de la voix sortant d'une téléphone, mais je reconnu une voix masculine. D'après sa réponse, il s'inquiétait de recevoir un tel message. Elle lui expliqua donc, qu'elle avait vu cette phrase dans le train, et l'avait trouvée tellement vrai, qu'elle avait voulu la partager avec lui.

N'est-ce pas un magnifique geste, que de partager ces coups de c½urs, ces émotions, ces pensées avec ses amis ? Moi je fus charmé. Mais tout de même, je lui aurais volontiers dit, cette phrase oublie la « sollicitude », mais je n'en fis rien, car Kasper est autant transparent qu'un fantôme devant les gens qu'il ne connait pas.

Voilà une introduction un peu longue, pour introduire une pensée philosophique, mais ne pensez-vous pas, qu'effectivement on ne doit que penser à donner, sans attendre en retour, mais qu'il est de notre bien de solliciter ? Pour moi, c'est le meilleur remède à la cohérence de notre c½ur, car la sollicitude permet la reconnaissance envers l'autre, sentiment de bien-être, qui harmonise les pulsations de notre c½ur. Le c½ur étant l'organe du corps possédant le plus grand champ magnétique. Et quand on sait que la plus grande onde magnétique entraine les autres ondes magnétiques en phase avec elle, alors ont peu logiquement comprendre, que si notre c½ur est en harmonie, le reste de nos organes le devient aussi, ainsi que notre âmes. Ainsi, par la pensée positive, notre c½ur peut modifier son rythme et sa cohérence et nous apporter le bien-être. La médecine du futur... HeartMath.

Ainsi, les personnes que l'on sollicite, mais qui ne bronche jamais, l'on pourrait les qualifiés sans réfléchire d'odieuse. Mais à mieux y réfléchir, je les qualifierais de destructrice !
Être en incohérence cardiaque, revient à traiter notre corps, comme si l'on tentait de conduire une voiture en appuyant simultanément sur l'accélérateur et sur la pédale de frein. La plupart d'entre nous attachons trop d'importance à notre voiture pour la traiter ainsi et pourtant, sans nous en apercevoir, nous nous traitons ainsi nous-mêmes beaucoup plus que nous ne le pensons.


Merci à ceux envers qui je peux être reconnaissant !
L’intelligence intuitive du c½ur.

# Gepost op donderdag 20 augustus 2009, 15u19

Gewijzigd op donderdag 20 augustus 2009, 16u23